Sacré Éric Woerth.
À peine il sort du gouverment, alors qu'il a déjà toute l'affaire Bettancourt sur le dos,
voilà qu'une nouvelle histoire sort des placards, cette de l'hyppodrome de Compiègne
qu'il a vendu une bouchée de pain à la Société de courses de Compiègne.
Alors que c'est même pas sûr qu'il avait le droit de privatiser un terrain comme ça
– on soupçonne qu'Éric Woerth ait fait une sorte de cadeau à ses copains du turf.
(lu sur Libé)
Toi aussi remanie ton gouverment !
L'opposante au régime militaire birman Aung San Suu Kyi a été libérée hier, sa peine
étant arrivée à son terme. Pourtant, son parti, la Ligue Nationale pour la Démocratie,
reste interdit par la junte en place. Cette libération n'est pas malheureusement pas un signe d'ouverture...
Avec ce G20 qui s'est tenu à Séoul, on ne parle que de ça : la guerre des monnaies.
C'est une affaire très compliquée.
En gros, pour relancer leur marché intérieur, les États-Unis dévaluent la valeur
de leur monnnaie. Le dollar étant moins cher, les exportations peuvent augmenter.
Par ricochet, les importations diminent, ce qui relance l'industrie à l'intérieur du territoire.
Donc la croissance augmente. Par ricochet, la Chine dévalue sa monnaie aussi,
pour ne pas voir ses exportations diminuer.
Et l'Europe est le dindon de la farce, puisque la banque centrale refuse de jouer
avec la valeur de l'euro. Donc l'euro grimpe, et on a l'air fins.
(lu sur Rue89, par exemple)
À la Cité de la musique commence bientôt une exposition sur les rapports entre sovietisme
et musique, depuis les espoirs fous de la Révolution d'Octobre aux années étouffées
du réalisme soviétique. J'irai sans doute la voir.
Vincent Sorel, illustrateur free-lance,
auteur de bande dessinée,
formé aux Arts Décoratifs de Strasbourg.